Archive for the ‘Bouygues Telecom’ Category

Marketing Mobile – Technologie NFC: bientôt au coeur des titres de transport

avril 16, 2007

Les trois opérateurs de téléphonie mobile français viennent de créer un groupe de travail, et s’allient ainsi aux sociétés de transports publics tels que la RATP ou la SNCF. Objectif: définir un standard permettant à terme de transformer le téléphone mobile en titre de transport.

Les trois opérateurs mobiles français, associés aux sociétés de transports publics, commercialiseront, dès 2008, des offres permettant de transformer son combiné en titre de transport. À l’image d’un système comme le passe Navigo de la RATP, l’utilisateur n’aura qu’à passer son téléphone à quelques centimètres d’une borne afin de valider son titre de transport. Son mobile intègrera une puce sans contact de type NFC (Near Field Communication), communicant par ondes radio.

Avantage: les billets ainsi dématérialisés pourront être achetés directement depuis le téléphone, sans avoir à passer par un guichet ou une borne de recharge. L’achat se fera comme sur internet, simplement en communiquant son numéro de carte de crédit sur un site dédié.

Ce système est déjà testé, notamment par la RATP. Mais pour la première fois, l’ensemble des acteurs concernés a décidé de collaborer. Un groupe de travail vient d’être créé par Bouygues Telecom, Orange, SFR, la RATP, la SNCF et les opérateurs privés de transport public Keolis, Transdev et Veolia Transport. Il est placé sous l’égide du pôle de compétitivité « Transactions électroniques sécurisées » de Basse-Normandie [TES] basé à Caen.

« Ce groupe de travail a pour objectif de permettre d’utiliser le téléphone mobile pour accéder à tous les réseaux de transport public, et ce quel que soit l’opérateur de téléphonie mobile », indiquent-il. « Les opérateurs et les transporteurs sont arrivés au constat qu’il fallait s’entendre sur des solutions interopérables », confie à ZDNet.fr, Mung Ki Woo, directeur de la ligne produits de paiement et sans contact chez Orange.

Une ou deux puces?

Par exemple, un ticket électronique acheté à Nantes, devra fonctionner sur le bus local menant le voyageur à la gare, puis dans le TGV l’amenant à Paris et enfin dans le métro de la capitale.

Pour 2007, les partenaires se sont fixé l’objectif de s’entendre sur un standard de spécifications techniques, dit de «billettique transport sur téléphone mobile». «Nous définirons ensemble une couche applicative commune qui sera la même pour tous les opérateurs», explique à ZDNet.fr, Laurent Jullien, directeur de projet sans contact et paiement chez Bouygues Telecom. «Ensuite l’utilisateur téléchargera une application complémentaire correspondant à la solution proposée dans sa région».

Il existe, par ailleurs, plusieurs variantes de puces NFC communicantes; ils auront à délimiter les modèles compatibles. Ils devront également trancher sur l’utilisation ou non de la carte SIM pour stocker le titre de transport électronique, gérer les opérations de paiement et les autorisations de passage. Deux écoles s’affrontent dans ce domaine.

La première souhaite que les opérations soient gérées par la carte SIM; ce qui confère à l’opérateur mobile un rôle de premier ordre puisqu’il est propriétaire de cette carte. La seconde préfère ajouter une puce dans le combiné pour effectuer ses opérations (principe du dual ship).

En revanche, le principe de fonctionnement du titre de transport électronique, même le mobile éteint, est d’ores et déjà retenu. Ceci afin de permettre à un voyageur d’utiliser son titre en cas de batterie vide.

Technologie NFC: bientôt au coeur des titres de transport – businessMOBILE.fr

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Marketing Mobile : Quand le téléphone mobile remplace la carte orange et évite d’attendre aux guichets

octobre 19, 2006

La RATP et la SNCF lancent avec Bouygues Telecom l’expérimentation des cartes orange sur téléphone.

A PARTIR du mois prochain, une poignée d’usagers du métro parisien débuteront une expérimentation originale : ils pourront passer les portillons avec leur téléphone portable, en l’utilisant comme un passe Navigo. Et recharger leur abonnement directement de chez eux via leur mobile. Depuis plusieurs mois, la RATP et la SNCF travaillent sur ce projet avec Bouygues Telecom et commenceront en novembre les tests en grandeur réelle. « Une centaine de voyageurs sont en cours de sélection, pour composer un panel représentatif des passagers de l’Île-de-France », explique Patrick Vautier, directeur marketing de la RATP. Ces voyageurs utiliseront un nouveau type de téléphone, muni d’une puce sans contact, fabriqué par le français Sagem et le japonais Nec. Ce test devrait durer jusqu’au début de l’année prochaine.

De telles expérimentations réservent parfois des surprises. « Au Japon, lors des tests, on s’est rendu compte que les consommateurs tapaient violemment leur téléphone sur la borne au lieu de la passer dessus ! », raconte Laurent Herbillon, directeur du développement des nouveaux services chez Bouygues Telecom.

Ce service sera disponible pour le grand public au plus tôt fin 2007, début 2008. Tout dépend de la vitesse à laquelle les fabricants pourront produire ces nouveaux portables à un prix raisonnable. Car des adaptations par rapport à un mobile classique sont nécessaires. Il faut par exemple que le système fonctionne même quand la batterie du téléphone est vide, ne serait-ce que pour ne pas rester coincé dans une station de métro ! Au sein de l’association française des opérateurs mobiles (Afom), Orange, SFR et Bouygues Telecom ont d’ailleurs publié la semaine dernière un livre blanc à l’adresse des fabricants de portables sur le schéma technique qu’ils préconisent pour les mobiles sans contact, grand marché de demain.

Pour le consommateur, il faudra changer de téléphone mobile et acheter un modèle muni d’une puce sans contact. Celui-ci ne sera ni plus gros, ni plus lourd, et rapidement au même prix que les terminaux d’aujourd’hui car les opérateurs visent un marché de masse. Autre sujet : pour bénéficier de ce service dans les transports en commun, faudra-t-il en plus payer un abonnement mensuel, ou reverser quelques centimes sur chaque transaction ? Il est encore trop tôt pour le dire.

La tendance du « sans-contact »

Bouygues Telecom et les transporteurs franciliens vont également tester de nouveaux services, visant à faciliter le transport, au-delà de la simple dématérialisation de la carte orange. « Le téléphone peut reconnaître à quelle station de métro vous êtes et vous demander si vous connaissez le quartier ou si vous souhaitez obtenir un plan », explique Laurent Herbillon.

L’expérimentation lancée par la RATP avec Bouygues Telecom est le signe précurseur d’une tendance de fond. Tous les opérateurs mobiles réfléchissent aux technologies sans contacts, qui permettront bientôt au téléphone mobile de remplacer non seulement la carte de transport, mais toutes les cartes qui encombrent nos portefeuilles : carte bancaire, cartes de fidélité, badge de sécurité, ticket de parking ou de spectacle.

C’est déjà le cas au Japon. Grâce au téléphone Felica de Sony, les Japonais peuvent emprunter les transports à Tokyo. Mais aussi régler leurs achats, payer le taxi à Yokohama, prendre l’avion sur les lignes intérieures et passer les portillons de leur entreprise.

Quand le téléphone mobile remplace la carte orange et évite d’attendre aux guichets

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Les forfaits Neo font perdre de l’argent à Bouygues Telecom

juin 23, 2006

Les nouveaux forfaits Neo de Bouygues Telecom lui font gagner des clients mais perdre de l’argent. C’est ce que vient de reconnaître le troisième opérateur mobile français à l’occasion de la publication des résultats trimestriels.

Le principe de ces forfaits est d’inclure des appels vers les fixes et les mobiles en France métropolitaine de manière « illimitée », de 20 heures à minuit, tous les jours de la semaine.

Une solution accrocheuse qui a permis à l’opérateur de gagner 174.000 clients au cours du premier trimestre. Mais «ces gains de clients représentent un coût commercial» a confié un porte-parole de Bouygues Telecom à l’AFP précisant que les forfaits Neo ne seront pas profitables avant 2007/2008.

Selon les analystes cités par l’agence de presse, le coût du service Neo est élevé à cause des frais de terminaison d’appel, ce que paye Bouygues Telecom à ses concurrents pour qu’ils acheminent les communications sur leurs réseaux. Les coûts internes sont en revanche plus modestes, le réseau de Bouygues Telecom étant loin d’être saturé.

Les forfaits Neo font perdre de l’argent à Bouygues Telecom – ZDNet.fr

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