Archive for the ‘En Français’ Category

Marketing Mobile : Nokia mise sur la géolocalisation avec le rachat de Navteq

octobre 4, 2007

En s’emparant de l’éditeur américain de logiciels de navigation Navteq pour 5,7 milliards d’euros, le premier fabricant mondial de téléphones mobiles signe la plus grosse acquisition de son histoire.

Nokia a beau régner sur le marché du mobile en écoulant plus d’un million de téléphones par jour à travers le monde, cela ne lui suffit plus. Le finlandais l’a prouvé hier en signant la plus grosse acquisition de son histoire : le rachat de l’éditeur américain de logiciels de navigation Navteq pour 8,1 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros). Car, non content de tirer ses revenus de la vente du téléphone, Nokia veut être au coeur des services Internet mobiles.

« Les services basés sur la localisation sont une des pierres angulaires de cette stratégie », a affirmé le PDG, Olli-Pekka Kallasvuo. Avec Navteq, Nokia met la main sur l’un des deux leaders mondiaux de la cartographie numérique. Fondé en 1985 dans la Silicon Valley et comptant environ 3.000 salariés, Navteq est le principal concurrent du néerlandais Tele Atlas, qui vient pour sa part d’être racheté par le premier fabricant de navigateurs GPS TomTom pour 1,8 milliard d’euros. Aujourd’hui, Navteq fournit des données cartographiques couvrant 69 pays, qui sont notamment utilisées dans les systèmes de navigation embarqués à bord des véhicules. Egalement propriétaire du site américain d’information routière Traffic.com, Navteq a généré, l’an dernier, un bénéfice net de 110 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 582 millions.

Au prix fort

Autant dire que Nokia a accepté de payer le prix fort pour se renforcer sur le marché encore balbutiant de la géolocalisation. Navteq a d’ailleurs reconnu avoir étudié d’autres offres avant d’accepter celle du finlandais, ce qui limite fortement le risque de contre-OPA. Si les analystes ont salué la pertinence stratégique de l’opération, beaucoup l’ont jugée bien trop coûteuse. L’action Nokia s’est d’ailleurs repliée de 1,84 % hier à Helsinki.

Cette acquisition s’intègre en tout cas dans la volonté du finlandais de se développer dans les services, quitte à venir concurrencer ses propres clients opérateurs mobiles. « Nokia se définit désormais par rapport au monde de l’Internet et non plus des télécoms », estime Vincent Poulbère, analyste chez Ovum. Convaincu que les 900 millions de mobiles Nokia en service dans le monde constituent la porte d’entrée idéale pour accéder à l’Internet, le finlandais s’est déjà lancé dans la musique (via le Nokia Music Store) ou les jeux (N-Gage). Il vient de les regrouper sous la marque Ovi (« porte » en finlandais) à partir de laquelle l’utilisateur trouve également le service de localisation Nokia Maps. Fonctionnant déjà sur le terminal multimédia N95 lancé l’an dernier, ce service est gratuit. Les cartes sont actuellement fournies par Tele Atlas. Avec Navteq, Nokia accentue la pression sur TomTom alors que les ventes de systèmes de navigation personnels devraient tripler d’ici à 2010, pour représenter un marché de 12,8 milliards de dollars, selon iSuppli.

En France, 2,5 millions de GPS devraient être vendus cette année, selon GfK, le double de 2006. Le mobile doté d’un navigateur GPS ouvre la porte à une multitude de services localisés et personnalisés.

C’est pourquoi Nokia vient aussi de racheter la société américaine de marketing mobile Enpocket, spécialisée dans les SMS ou MMS publicitaires. Actuellement dominé par Google et Yahoo!, ce marché pourrait peser 11,4 milliards de dollars en 2011, contre 2 milliards aujourd’hui, pronostique Informa Telecoms & Media Group.

Nokia mise sur la géolocalisation avec le rachat de Navteq

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Mobile Marketing : Apple – iPhone – A Guided Tour

juillet 5, 2007

It’s available…

iPhone review is coming… stay connected… 😉

Aplle Apple – iPhone – A Guided Tour

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Marketing Mobile : Mozilla Joey, la clé du web mobile ?

juin 6, 2007

Vous pourrez peut-être bientôt consulter l’essentiel d’une page web depuis votre téléphone portable grâce à une extension de Firefox, baptisée Mozilla Joey.

Celle-ci permettra à l’utilisateur de sauvegarder les parties qui l’intéressent, telles un tableau, certaines images ou du texte, sur un serveur Mozilla personnalisé. Celui-ci redimensionnera automatiquement ces éléments et les optimisera pour pouvoir être consultés sur l’écran réduit de votre téléphone mobile.

Mais l’aspect ergonomique n’est pas tout, car le dispositif se chargera aussi d’optimiser le contenu en fonction de la bande passante plus étroite liée à ce type d’appareil.

Ainsi Doug Turner, actuellement en charge du projet Joey pour le compte de Mozilla, cite l’exemple d’un internaute désirant consulter les résultats d’une compétition sportive à l’aide de son téléphone mobile, et d’en suivre l’évolution. Actuellement, il est contraint de charger à plusieurs reprises la page entière s’il veut réactualiser le tableau des scores, alors qu’avec Mozilla Joey, il pourra sélectionner la partie utile et la sauvegarder dynamiquement sur une page dédiée, où elle se mettra à jour automatiquement et d’où la consultation sera beaucoup plus aisée et rapide.

L’application n’est pas encore finalisée, mais est déjà accessible sous une version bêta sur le site de Mozilla (après enregistrement). Celle-ci permet déjà de sélectionner les contenus que l’on souhaite extraire d’une page web pour les consulter ultérieurement sur son téléphone portable.

Parmi les projets ultérieurs de Mozilla, figurent la prévisualisation sous forme de vignettes, et même la consultation des flux RSS. Tout cela avant l’apparition d’une version tout spécialement dédiée au mobile de l’abonné, destinée à remplacer définitivement son navigateur web.

Actualité > Mozilla Joey, la clé du web mobile ?

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Mobile Marketing – Marché Japonais : Interview Takeya Takafuji – 650 millions d’euros investis en publicité au Japon en 2006

juin 4, 2007

Avec plus de 66 millions de d’abonnés, le Japon est le premier marché de l’Internet mobile au monde. Le président de la Mobile Marketing Solution Association of Japan, rencontré par le JDN à l’occasion de la Mobile Marketing Conference 2007 organisée à Paris par l’agence Jap’Presse / InnovAsia Research, revient sur les facteurs de croissance de ce marché, où 22 % des internautes se connectent exlusivement via leur mobile.

JDN. Quelle est la taille du marché japonais de l’Internet mobile en 2007 ?
Takeya Takafuji. Sur 128 millions de Japonais, un peu plus de 100 millions possèdent un téléphone mobile, soit un taux de pénétration de 78 %. Sur ces 100 millions de téléphones, environ 82 millions permettent d’accéder à l’Internet mobile. Fin 2006, 66 millions de Japonais sont des abonnés 3G, soit près de 70 % du parc de clients mobiles. Deux chiffres illustrent parfaitement l’engouement des Japonais pour l’Internet mobile : en 2005, la population des mobinautes est devenue plus importante que celle des internautes sur PC, et 22% des internautes japonais se connectent exclusivement via leur mobile.

Comment expliquez-vous ce fort taux d’adoption de l’Internet mobile au Japon ?
Les débuts de l’Internet mobile au Japon datent de dix ans déjà : en 1997, l’introduction de terminaux de poche permettant de s’envoyer des messages a rencontré un succès fulgurant et a donné goût aux Japonais à l’échange de données. Par exemple, le Lovegetty, un système de rencontres amoureuses via un terminal d’échange de messages, s’est vendu à plus de 1,3 million d’exemplaires. La même année, les premiers PHS [Personal Handy-phone System], téléphones mobiles permettant de s’échanger des messages et des e-mails, ont été lancés et se sont vendus à plus de 7 millions d’exemplaires. Un autre pallier a été franchi avec l’introduction de l’i-mode par NTT DoCoMo, d’abord pour les entreprises, mais très vite récupéré et adopté par le grand public.

Les Japonais se sont donc habitués très tôt au téléphone mobile et y sont aujourd’hui très attachés. Le mobile fait partie intégrante de leur vie quotidienne, pour communiquer bien sûr, mais aussi pour se divertir, jouer, écouter de la musique, acheter, payer, etc. Un élément important a été la possibilité de personnaliser son mobile, tant en termes de design, que de sonneries ou d’images : cela a favorisé l’adoption du mobile et l’attachement qu’un Japonais porte à son mobile.

Les tarifs d’accès à l’Internet mobile ont-ils joué un rôle moteur ? Quel est le coût moyen d’un forfait 3G au Japon ?
Le prix est bien sûr un élément clé. Il est amusant de noter qu’à son lancement, l’i-mode était gratuit. Mais devant le succès de l’offre, le modèle est devenu payant. Toutefois, très rapidement, le modèle de surf illimité s’est imposé, ce qui a permis de doper les usages. Aujourd’hui, pour un forfait d’environ 2.000 yens par mois [13 euros par mois], le mobinaute japonais peut surfer en illimité.

Quel est le chiffre d’affaires moyen par abonné mobile au Japon ?
L’Arpu mobile moyen est de 52 euros dont 65 % de revenus non voix. »
L’Arpu mobile s’élève à 8.000 yens [52 euros] par mois, dont 65 % environ de revenus data. Cette moyenne varie selon les catégories d’âge. Par exemple, les moins de 19 ans ont un Arpu moyen de 15.800 yens [102 euros] par mois, dont 13.767 yens [89 euros] de revenus data.

Quand les mobinautes sont-ils devenus une cible pour les annonceurs ? Comment le marché de la publicité sur mobile s’est-il développé ?
Les trois opérateurs mobiles japonais ont très tôt créé des systèmes de portails fermés indexant des centaines de sites mobiles, des éditeurs de contenus payants créant ainsi un premier marché de revenus non voix. Grâce à ces revenus supplémentaires, les opérateurs ont baissé les prix de vente des terminaux, ce qui a dopé l’adoption et les usages de l’Internet mobile, donc multiplié l’audience des sites mobiles. L’intérêt des annonceurs pour ce potentiel d’audience est apparu il y a trois ans environ. Ce sont d’abord les annonceurs spécialisés sur le mobile, les constructeurs de terminaux et les éditeurs de contenu qui ont investi les premiers sur le média. Progressivement, tous les grands annonceurs plurimédia sont également venus sur le média : le cinéma, les cosmétiques, l’automobile, les marques de sport, etc.

Combien pèse aujourd’hui le marché de la publicité sur mobile au Japon ?
70 % de l’audience de l’Internet mobile se fait sur des sites off-portal.
En 2005, les annonceurs ont investi 30 milliards de yens [190 millions d’euros] sur le mobile. En 2006, le marché devrait atteindre 40 milliards de yens [260 millions d’euros]. Et ce chiffre ne représente que les revenus investis sur les sites dits officiels, c’est-à-dire les sites des portails des opérateurs. Or au Japon, les sites officiels ne représentent que 30 % de l’audience de l’Internet mobile. 70 % des accès se font sur des sites off-portal, dits Katte en japonais, dont il est impossible de connaître les revenus car ils sont indépendants et trop nombreux. Toutefois, nous estimons que la totalité du marché représente environ 100 milliards de yens [650 millions d’euros].

Comment se fait l’accès à ces sites off-portal ?
En tapant directement l’URL du site, via un moteur de recherche ou par des campagnes publicitaires.

Comment est structuré le marché du search sur mobile au Japon ? Le poids des moteurs de recherche est-il aussi important en termes de revenus que sur le Web ?
Le marché du search sur mobile est un marché à part qui ne peut être comparé à celui du Web, au Japon en tout cas. Il existe une quinzaine de moteurs de recherche sur mobile au Japon, dont Yahoo et Google, mais il est très difficile pour eux de s’accaparer le marché. En effet, la recherche sur le Web repose sur l’indexation des pages URL. Or sur le mobile, les sites off-portal, qui représentent 70 % de l’audience, adoptent des adresses IP fermées pour sécuriser les transactions et les ventes de contenus. Les moteurs ne peuvent par conséquent pas y avoir accès. Ils doivent donc passer des accords avec les portails, comme Google avec KDDI et Yahoo bien sûr avec Softbank. Nous ne possédons pas les données des revenus des moteurs de recherche sur mobile, mais ceux-ci restent encore largement inférieurs à ceux des bannières. Toutefois, le mobile suivant de près l’exemple de son grand frère Internet, ce marché va progresser fortement.

Quelles sont les perspectives d’évolution du marché japonais de la publicité sur mobile ?
Aujourd’hui, la vitesse de surf moyenne sur l’Internet mobile est de 3,6 Mbits/s en download et de 1,8 Mbits/s en upload. A l’instar de l’augmentation des vitesses de connexion sur le Web, ces débits devraient très rapidement croître. En 2011, il sera possible de surfer sur son mobile avec des débits pouvant aller jusqu’à 100 Mbits/s. Ce sera l’ère des usages massifs de l’Internet mobile. Les annonceurs vont suivre et le marché de la publicité sur mobile au Japon devrait atteindre 350 milliards de yens en 2011 [2,27 milliards d’euros].

Ici Interview vidéo réalisée à l’occasion de la Mobile Marketing Conference 2007 à Paris :

« 650 millions d’euros investis en publicité sur mobile au Japon en 2006 »

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Marketing Mobile : Télévision mobile sans limite – Bruxelles donne son feu vert à l’Etat français

mai 23, 2007

Initié par Alcatel, le projet de diffusion de télévision sur les mobiles par voie hybride terrestre-satellite va être bel et bien déployé à grande échelle.

Le projet Télévision Mobile Sans Limite (TVMSL) bénéficiera bien des subventions de l’Etat français. Le 10 mai 2007, la Commission européenne a autorisé l’octroie d’une aide de 36,7 millions d’euros par l’Agence française de l’innovation industrielle (AII) au projet TVMSL. Celui-ci est piloté par Alcatel-Lucent (plus précisément Alcatel avant sa fusion avec Lucent) et soutenu par dix partenaires (7 industriels et 3 organismes publics de recherche). La TVMSL est l’un des cinq projets de R&D prioritaires présentés en avril 2006 par l’AII.

Télévision Mobile Sans Limite est un projet de diffusion hybride de télévision sur mobile à la fois terrestre (via les antennes relais) et satellite en vue d’une standardisation européenne. Il s’appuie sur la bande S (2,2 GHz) de la norme DVB-H qui doit être généralisée en 2008.

La bande S est une bande de fréquences télécoms réservée à un usage satellitaire. Disponible sur tous les continents, et particulièrement en Europe, elle permet le déploiement de nouveaux services et usages sur les infrastructures réseau existantes, ce qui limite les investissements nécessaires à son déploiement. Elle vient ainsi compléter les réseaux de téléphonie mobile GSM/GPRS (Edge) et UMTS/HSDPA (3G/3G+) tout en assurant la compatibilité descendante. Le DVB-SH a été approuvé le 14 février 2007 par le forum Digital Video Broadcasting.

Les premiers terminaux d’Archos attendus fin 2007

En exploitant la diffusion satellite, le DVD-SH se distingue par sa capacité à couvrir les zones blanches (non servies par les relais terrestres) tout en offrant un nombre illimité de chaînes de télévision. La norme assure également une meilleure qualité de réception, particulièrement à l’intérieur des immeubles (à condition de disposer d’un terminal double antenne pour la réception satellite) et décuple les services interactifs. Enfin, la solution intègre un service de gestion de crise qui permettra aux autorités nationales d’alerter rapidement la population si besoin.

La TVMSL est naturellement destinée aux téléphones mobiles mais aussi à tout type de terminal vidéo. A travers un accord de développement et marketing signé en novembre 2006 avec Alcatel-Lucent, le constructeur français de terminaux nomades de divertissement Archos prévoit de commercialiser les premiers lecteurs vidéo compatible DVB-SH au cours du quatrième trimestre 2007. A cette même période devrait également apparaître des combinés téléphoniques Sagem, par ailleurs contributeur au projet. Ce qui semble bien prématuré. Démarré le 1er mai 2006, les travaux sur la TVMSL s’étendent sur trois ans en vue d’une ouverture généralisée du service en 2009.

Un projet franco-français, regrette la Commission européenne

L’aide de l’AII, distribuée sur 4 ans, se décompose en 17 millions de subvention et 21 millions d’avance remboursable. Le projet de développement global est estimé à 98,4 millions d’euros au total. « Ce programme de recherche et développement bénéficiera aux consommateurs européens en élargissant l’offre de télévision mobile en Europe », a soulignée Neelie Kroes. La commissaire chargée de la concurrence de la Commission européenne salue également le partenariat de développement public-privé du projet mais « regrette seulement qu’à la différence de ses prémices financées par la Commission, cette collaboration ne dépasse pas les frontières de la France « .

Les diffuseurs de toutes nationalités ne devraient pas manquer de se précipiter si l’on en croit les perspective. Le marché européen pour la télévision sur mobile est estimé à 10 milliards d’euros pour 2010. Les utilisateurs seraient prêts à débourser entre 5 et 10 euros supplémentaires par mois pour recevoir des programmes télévisés sur leur mobile. A voir…

Actualité — vnunet.fr — Télévision mobile sans limite : Bruxelles donne son feu vert à l’Etat français

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Mobile Marketing – Blogs : une rumeur fait trébucher l’action d’Apple

mai 18, 2007

En quelques minutes, un article sur un blog a fait chuter l’action Apple à la Bourse de New-York.

Petite frayeur pour les actionnaires d’Apple cette semaine. Mercredi, à 11h49 (heure américaine), le blog américain Engadget (consacré aux gadgets, aux lecteurs mp3 et aux téléphones mobiles), met en ligne une info exclusive : selon un mémo interne que leur a transmis un employé d’Apple, les deux prochaines produits de la firme de Cupertino seraient retardés. Leopard, la prochaine version du système d’exploitation Mac OS X, n’arriverait qu’en 2008 (au lieu du mois d’octobre), et l’iPhone, le mélange de téléphone portable et d’Ipod, prévu pour fin juin aux Etats-Unis, auraient été repoussé au mois d’octobre.

En quelques minutes, l’action d’Apple chute, son cours perdant près de quatre dollars. A 12h15, Engadget modifie son article : selon un deuxième mémo interne à Apple, le premier était un faux. Leopard et l’iPhone ne sont pas en retard. Durant le reste de la journée, l’action Apple remontera doucement à la Bourse de New York, mais ne reviendra pas au niveau de son ouverture. Jeudi, l’action a toutefois terminé largement en hausse. Mais pour les boursicoteurs qui ont vendu leurs actions avant qu’Engadget ne corrige son article, la perte est estimée à près de 4 milliards de dollars.

Ryan Block, l’auteur de l’article sur Engadget, s’est fendu hier d’un long billet d’excuse, où il détaille toute l’affaire. Il raconte la réception du premier mémo, comment il a tenté, sans succès, de joindre le service presse d’Apple et pourquoi Engadget a alors décidé de publier l’article. Avant de le corriger quelques minutes plus tard, après réception du second mémo. Selon Block, le mémo qu’il a reçu (republié ici) provient bien d’Apple. Il s’agit donc soit d’un message créé par un employé taquin, soit d’une affaire de piratage. Dans tous les cas, Block est conscient que l’affaire a entamé la crédibilité d’Engadget. Cela montre aussi l’influence qu’ont désormais pris les blogs. Engadget est, selon Technorati, le blog le plus populaire au monde, dépassant même le site économique de CNN.

Ecrans – Blogs : une rumeur fait trébucher l’action d’Apple

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Marketing Mobile : Intel promeut Linux sur les mobiles avec l’éditeur Ubuntu

mai 15, 2007

Intel et Ubuntu (leader des distributions Linux sur PC) préparent leur entrée sur le marché des terminaux mobiles. Le futur « Ubuntu Mobile and Embedded » équipera ainsi des PC portables ultra-mobiles dédiés à la navigation sur le web, un concept défendu par le géant du processeur Intel.

Le système d’exploitation Ubuntu va être décliné dans une version mobile. Matt Zimmerman, dirigeant de la start-up sud-africaine Canonical qui encadre le développement de l’OS GNU/Linux, l’a annoncé en ouverture de l’Ubuntu Developer Summit. Ce rendez-vous réunit les développeurs Ubuntu à Seville, du 5 au 11 mai.

Baptisé « Ubuntu Mobile and Embedded », il sera développé en partenariat avec Intel. Le fondeur américain est en effet le promoteur d’un nouveau type d’équipements auxquels est destiné le futur OS mobile.

Il ne s’agit pas de téléphones mobiles ou de PDA communicants, mais de « Mobile Internet Devices » (MID). Présenté par Intel lors du dernier Intel Developper Forum (Pékin 17-19 avril), le MID est un PC portable ultra-mobile dédié à la consultation web en mode nomade, notamment via un réseau Wi-Fi. Le fondeur, qui en fait la promotion auprès des fabricants, compte sur un lancement commercial au début de 2008.

Le Nokia N800 en est le plus proche représentant actuel; il fonctionne d’ailleurs avec un OS Linux (plate-forme Maemo). Toutefois le MID ne disposera pas forcément de fonctions de téléphonie.

Pour Intel, cet équipement est aussi l’occasion de vendre ses processeurs dédiés tels que le Tolopai, une puce dérivée du Pentium M.

De son côté, Ubuntu renforce sa collaboration avec le fondeur américain, avec qui il a déjà travaillé autour du projet Classmate PC, un portable pour pays émergent proposé avec l’OS Linux. Classmate PC est également distribué soit avec Mandriva Linux, soit Windows.

Ubuntu, numéro 1 des OS Linux sur poste client

Ubuntu consolide, par ailleurs, sa place de premier OS Linux pour poste client après avoir été retenu par Dell. En France, le système d’exploitation a aussi été choisi pour équiper les ordinateurs des députés à la prochaine rentrée parlementaire.

Selon la dernière étude du site DesktopLinux.com, référence dans le domaine du marché des postes clients sous Linux, Ubuntu occupait 29,2% de parts de marché dans le monde en 2006. Suivaient Debian (12,2%), OpenSuse (10,1%), Gentoo (9,6%), Fedora (7%) et Mandriva (4,8%).

La version finale d’Ubuntu Mobile and Embedded, attendue pour octobre 2007, sera distribuée avec la licence GPL et d’autres licences open source, a précisé Canonical. La porte est donc ouverte aux développements de versions ciblant, par exemple, les smartphones ou les PDA.

Linux est en effet de plus en plus présent sur ce marché des téléphones avec OS embarqué. Selon la société d’études Canalys, l’OS libre représentait ainsi en 2006, 6% du secteur, juste derrière RIM (Blackberry) et ses 7%. Pour sa part, Windows Mobile occupait 14% du marché, loin derrière Symbian et ses 67%.

Intel promeut Linux sur les mobiles avec l’éditeur Ubuntu – – businessMOBILE.fr

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Marketing Mobile – Publicité mobile : la MMA fait ses recommandations

mai 14, 2007

Bannières, liens textes, SMS, MMS, interstitiels, vidéos… La Mobile Marketing Association (MMA) donne ses conseils aux acteurs de la publicité sur mobile, un marché encore limité.

Encore confidentielle, la publicité sur mobile a réalisé un chiffre d’affaires en France de 7 millions d’euros en 2006, soit 0,03 % de l’ensemble des revenus publicitaires. Pour accompagner ce développement attendu, mais aussi l’encourager, l’antenne française de la Mobile Marketing Association (MMA) a publié un document dans lequel elle donne ses recommandations sur l’utilisation de formats publicitaires adaptés aux téléphones portables.

La MMA France veut ainsi encourager l’adoption de standards précis. Il s’agit d’une première en France, mais d’autres organisations pourraient également publier leurs propres recommandations. L’Interactive Advertising Bureau (IAB) a ainsi mis en place en octobre dernier une commission mobile, dont l’un des rôles est de faire des recommandations.

La MMA mondiale avait elle-même publié en novembre 2006 un document pour encadrer la publicité mobile, avec notamment des standards pour certains formats. L’antenne française va plus loin, en apportant des indications précises sur dix formats publicitaires (lien texte, bannière, interstitiel, vidéo simple ou autour d’un contenu vidéo, SMS, MMS simple et vidéo, WAP Push et publicité dans les applications embarquées).

Pour ne pas repousser l’utilisateur, dont beaucoup trouvent trop intrusive la publicité sur téléphone portable, l’association fait quelques recommandations. Elle conseille ainsi, pour les formats « pull » (liens, bannières, interstitiels, vidéo) de bien identifier qu’il s’agit de publicité. Les formats « push », comme les SMS et MMS doivent contenir l’identité de l’expéditeur, et n’être envoyés qu’à des utilisateurs ayant donné leur accord (opt in).

Par ailleurs, la MMA France invite les publicitaires à rendre cliquable – quand c’est possible – la quasi totalité des formats proposés. Elle en précise également les tailles et les poids, et va jusqu’à conseiller l’envoi de SMS ou MMS dans des créneaux horaires particuliers. Cette première version des standards publicitaires mobile sera cependant complétée par des recommandations sur un autre format, l’e-mail, sur lequel la commission Espaces Publicitaires n’a pas fini de plancher.

Publicité mobile : la MMA fait ses recommandations

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Marketing Mobile : Microsoft se renforce dans la publicité sur mobile en rachetant ScreenTonic

mai 5, 2007

Microsoft rachète le Français ScreenTonic, la régie publicitaire dédiée au mobile. Après s’est fait coiffé sur le poteau par Google concernant le rachat de DoubleClick, l’éditeur revient à la charge. Il enrichit ainsi sa propre régie publicitaire Microsoft Digital Advertising Solutions (MDAS). Le géant de Redmond n’a pas souhaité communiquer sur le montant de la transaction.

Microsoft a pour objectif de fournir des solutions publicitaires pour les éditeurs et les opérateurs. «La publicité mobile devrait connaître une croissance exponentielle au cours des cinq prochaines années», prédit Didier Kuhn, PDG de ScreenTonic.
De son côté, ScreenTonic se targue d’avoir les principaux opérateurs français, britanniques et belges comme partenaires.

Il y a quelques jours, Yahoo! a proposé 680 M$ pour racheter Right Media, entreprise spécialisée dans la vente d’espaces publicitaires en ligne, dont l’activité est identique à celle de DoubleClick.
La guerre fait rage entre Microsoft, Google et Yahoo! Avec ces rachats, chacun convoite la plus grosse part d’un marché qui réalise une croissance à deux chiffres par an.

http://www.screentonic.com

Microsoft se renforce dans la publicité sur mobile – Actualités Business – Le Monde Informatique

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Marketing Mobile : Une start-up française relance la géolocalisation des enfants

avril 26, 2007

Les clients de l’opérateur Orange peuvent désormais localiser le mobile de leur enfant via un service proposé par Illico.net, une start-up parisienne. Un service de «géocontrôle parental» agrémenté par la Cnil.

La société française Ilico.net lance, sur le réseau d’Orange, un service de géolocalisation des enfants via leur téléphone mobile. Ce système de «géocontrôle parental» repose sur un principe simple: l’adulte s’inscrit à un service en ligne, baptisé «ootay», et y enregistre les nom et coordonnées téléphoniques de son enfant.

Pour le localiser, il accède ensuite à son espace dédié sécurisé (identifiant et mot de passe), via le Net ou sur un mobile compatible Wap ou iMode. En cliquant sur le nom de l’enfant, une requête est envoyée sur le réseau mobile d’Orange pour repérer le téléphone. En réponse, le parent reçoit une carte indiquant le périmètre géographique où se situe le mobile. Ce périmètre est représenté par un cercle de couleur.

Le service fonctionne sur toute la France avec une précision de 50 à 150 mètres en ville, et de 150 mètres à 3 kilomètres en zone rurale. La technique utilisée est dite Cell-ID. «Elle consiste à repérer l’antenne la plus proche du combiné puis à déduire la distance entre les deux équipements d’après la vitesse que mettent les données pour faire un aller-retour», explique à ZDNet.fr Patrick Chanudet, fondateur d’Ilico.net.

L’utilisateur ne paye pas d’abonnement mais achète des crédits de localisations. Il en coûte, par exemple, 4 euros pour cinq localisations. «Outre les enfants, ce système peut aussi fonctionner pour la localisation de personnes âgées», poursuit le responsable.

Un service contrôlé par la Cnil

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a validé le dossier Illico.net. Interrogé par ZDNet.fr, Thomas Dautieu, juriste à la Cnil, explique qu’«il n’y a pas de réglementation spécifique en France concernant la géolocalisation des enfants», contrairement à la Finlande qui s’est doté d’un cadre juridique spécifique. Les autorités y ont estimé que la responsabilité parentale primait et que la géolocalisation des enfants pouvait se faire sans leur consentement.

«En France, comme les autres services de géolocalisation, les principes à respecter sont: l’information des personnes, la possibilité d’exercer à tout moment son droit d’opposition et l’obtention préalable du consentement des personnes localisées.»

Dans le cadre du système d’Illico.net, cela se traduit par l’envoi initial, lors de l’inscription au service, d’un SMS à l’enfant afin qu’il donne son accord. Ensuite, chaque fois qu’il est localisé, il reçoit un SMS lui précisant par qui et quand l’opération a été effectuée. À l’inverse, l’envoi par l’enfant d’un SMS avec le mot «stop» à un numéro spécifique permet d’interrompre à tout moment le service.

Cette expérience de géocontrôle parental n’est pas la première menée en France. En 2003, Alcatel et Oberthur Card Systems avaient réalisé un test grandeur nature d’un service nommé Ange Gardien. Il géolocalisait par triangulation (traitement croisé de trois points du réseau) le mobile d’un enfant suivant un itinéraire prédéfini à la sortie de l’école. En cas d’anomalie, un SMS était envoyé aux parents.

Alcatel a abandonné le concept

Faute de débouchés commerciaux, le projet a été abandonné l’année suivante, explique Alcatel. «Pour l’instant nous avons mis ce type d’application en stand-by car le marché n’est pas encore là», confirme-t-on chez Oberthur Card Systems.

Le système d’Illico.net se distingue de ce premier projet. «Grâce la technologie Cell-ID, notre système est compatible avec tous les mobiles du marché. Alors que la triangulation nécessite l’utilisation d’une carte SIM spécifique, ce qui réduit le marché et rend cette technologie inexploitable auprès du grand public.» Et son business model est simple: les clients achètent des crédits de localisations à Illico.net, qui paye de son côté l’opérateur mobile pour exploiter son réseau, le temps de l’opération.

Créée en 2004 sur fonds propres, la start-up parisienne a également ouvert ses services depuis six mois en Angleterre avec Orange, Vodafone et O2; en Belgique avec Proximus (Belgacom); et en Allemagne avec ePlus. «Plusieurs milliers d’utilisateurs» ont été séduits, indique sans plus de détails Patrick Chanudet mais précise qu’en France, «des pilotes sont en cours avec d’autres opérateurs».

Dans le cadre d’un accord à portée mondiale, la solution ootay est également inscrite au catalogue de services que le constructeur Ericsson propose aux opérateurs en accompagnement de ses équipements.

Illico.net espère réaliser 250.000 euros de chiffre d’affaires cette année. Des revenus qu’il compte multiplier par cinq en 2007. La profitabilité est attendue dès la fin 2006.

http://www.ilico-net.com

http://www.ootay.com

Une start-up française relance la géolocalisation des enfants – Actualités – ZDNet.fr

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Marketing Mobile – Technologie NFC: bientôt au coeur des titres de transport

avril 16, 2007

Les trois opérateurs de téléphonie mobile français viennent de créer un groupe de travail, et s’allient ainsi aux sociétés de transports publics tels que la RATP ou la SNCF. Objectif: définir un standard permettant à terme de transformer le téléphone mobile en titre de transport.

Les trois opérateurs mobiles français, associés aux sociétés de transports publics, commercialiseront, dès 2008, des offres permettant de transformer son combiné en titre de transport. À l’image d’un système comme le passe Navigo de la RATP, l’utilisateur n’aura qu’à passer son téléphone à quelques centimètres d’une borne afin de valider son titre de transport. Son mobile intègrera une puce sans contact de type NFC (Near Field Communication), communicant par ondes radio.

Avantage: les billets ainsi dématérialisés pourront être achetés directement depuis le téléphone, sans avoir à passer par un guichet ou une borne de recharge. L’achat se fera comme sur internet, simplement en communiquant son numéro de carte de crédit sur un site dédié.

Ce système est déjà testé, notamment par la RATP. Mais pour la première fois, l’ensemble des acteurs concernés a décidé de collaborer. Un groupe de travail vient d’être créé par Bouygues Telecom, Orange, SFR, la RATP, la SNCF et les opérateurs privés de transport public Keolis, Transdev et Veolia Transport. Il est placé sous l’égide du pôle de compétitivité « Transactions électroniques sécurisées » de Basse-Normandie [TES] basé à Caen.

« Ce groupe de travail a pour objectif de permettre d’utiliser le téléphone mobile pour accéder à tous les réseaux de transport public, et ce quel que soit l’opérateur de téléphonie mobile », indiquent-il. « Les opérateurs et les transporteurs sont arrivés au constat qu’il fallait s’entendre sur des solutions interopérables », confie à ZDNet.fr, Mung Ki Woo, directeur de la ligne produits de paiement et sans contact chez Orange.

Une ou deux puces?

Par exemple, un ticket électronique acheté à Nantes, devra fonctionner sur le bus local menant le voyageur à la gare, puis dans le TGV l’amenant à Paris et enfin dans le métro de la capitale.

Pour 2007, les partenaires se sont fixé l’objectif de s’entendre sur un standard de spécifications techniques, dit de «billettique transport sur téléphone mobile». «Nous définirons ensemble une couche applicative commune qui sera la même pour tous les opérateurs», explique à ZDNet.fr, Laurent Jullien, directeur de projet sans contact et paiement chez Bouygues Telecom. «Ensuite l’utilisateur téléchargera une application complémentaire correspondant à la solution proposée dans sa région».

Il existe, par ailleurs, plusieurs variantes de puces NFC communicantes; ils auront à délimiter les modèles compatibles. Ils devront également trancher sur l’utilisation ou non de la carte SIM pour stocker le titre de transport électronique, gérer les opérations de paiement et les autorisations de passage. Deux écoles s’affrontent dans ce domaine.

La première souhaite que les opérations soient gérées par la carte SIM; ce qui confère à l’opérateur mobile un rôle de premier ordre puisqu’il est propriétaire de cette carte. La seconde préfère ajouter une puce dans le combiné pour effectuer ses opérations (principe du dual ship).

En revanche, le principe de fonctionnement du titre de transport électronique, même le mobile éteint, est d’ores et déjà retenu. Ceci afin de permettre à un voyageur d’utiliser son titre en cas de batterie vide.

Technologie NFC: bientôt au coeur des titres de transport – businessMOBILE.fr

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Marketing Mobile : SFR met de l’ADSL dans ses forfaits mobiles

mars 28, 2007

L’opérateur lancera fin avril une offre de haut-débit en option aux forfaits de téléphonie mobile de deux heures et plus. Et insiste sur le service clients, avec une société dédiée à l’assistance.

Une « box », un débit maximal de 20 Mbit/s, de la télévision sur ADSL, de la téléphonie fixe illimitée, une fonction de magnétoscope numérique avec un disque dur de 80 Go… L’abonnement haut débit présenté par l’opérateur mobile SFR, ce mardi 27 mars, a tout des standards du marché. Y compris son prix : 29,90 euros en zone dégroupée et 37,90 euros en zone non dégroupée.

Commercialisée à partir du 25 avril, cette offre, qui s’appuie sur le réseau de Neuf Cegetel, s’adresse uniquement aux abonnés de SFR, actuels ou à venir. Il s’agit, en effet, d’une option à un forfait mobile de deux heures ou plus : le prix de l’ADSL s’ajoute donc à celui de la téléphonie. L’option ADSL inclut le mode « Happy Zone », officialisé ce mardi après une phase expérimentale en octobre 2006. Cette fonction donne droit à des communications illimitées vers tous les fixes en France, passées au domicile et à proximité (1). Il est à noter que l’option « Happy Zone » est également proposée hors ADSL aux clients de SFR, pour 14,90 euros par mois, toujours en sus d’un forfait d’au moins deux heures. Les clients SFR depuis plus de un an se verront proposer un tarif de 9,90 euros.

L’arrivée de SFR sur le segment de l’ADSL découle du rachat des activités d’accès à Internet de Tele2 en octobre dernier, même si l’opération n’est pas encore validée par Bruxelles. Pour le moment, Tele2 continue donc d’opérer comme un FAI à part entière.

Si l’opérateur n’innove pas vraiment pour ce qui est des services Internet, il s’essaie néanmoins à la convergence entre les deux mondes. Les messages arrivés sur le répondeur du téléphone fixe peuvent ainsi être écoutés sur le mobile, l’abonné est alerté en temps réel. Les e-mails peuvent être transférés sur le mobile et le répertoire de contacts est commun à la boîte aux lettres électronique et au mobile. L’abonné recevra évidemment une facture unique de SFR.

Netgem annonce que ses décodeurs IPTV seront utilisés par la société SFR, pour la fourniture d’une solution de télévision haute définition dans le cadre du lancement de son offre quadruple play

LEXPRESS.fr – – L’Express

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Mobile Marketing : Serrures électroniques activées par un téléphone mobile

mars 19, 2007

Le promoteur immobilier japonais Anabuki va installer dans trente immeubles représentant 5000 logements des serrures électroniques activées par un téléphone contenant une puce sans contact, selon un système développé par la société Index (www.indexweb.co.jp), a annoncé cette dernière.

Nokia 3220 RFID

Anabuki, qui gère environ un millier d’immeubles au Japon, illustre ainsi l’adoption à grande échelle de ce type d’application, jugée par beaucoup plus pratique et plus sûre que les clés et les serrures classiques. Index, une entreprise de services Internet sur mobile, est l’une des sociétés à avoir développé un dispositif de serrure activée par la lecture d’une puce sans contact, composant déjà intégré dans un quart des 100 millions de téléphones portables en circulation au Japon.

Pour fermer leur porte à clef, les résidents d’immeubles équipés n’ont qu’à effleurer le lecteur de la serrure avec leur téléphone portable. L’avantage de cette «clef virtuelle» est qu’elle peut être répliquée sur les mobiles de chaque membre de la famille, expliquent ses concepteurs. En cas de perte du téléphone, elle peut être désactivée très rapidement, par une simple commande informatique.

On peut aussi vérifier à distance, depuis son mobile, qu’on a bien fermé la porte. Et si tel n’est pas le cas, on peut le faire à distance, sans retourner chez soi en courant. De même peut-on créer une clef temporaire, valable une journée ou moins, pour un ami, le concierge ou un livreur.

Pour les habitants des immeubles équipés, le mobile sert aussi de clef de boîte à lettres et consignes collectives, ainsi que de mode de paiement des distributeurs et autres services équipant éventuellement la résidence. Cette fonction «multisésame» s’ajoute aux porte-monnaie électroniques, cartes de crédit, titres de transport et badges d’entreprises que peut aussi supporter simultanément la puce sans contact des téléphones.

Serrures électroniques activées par un téléphone mobile / PDAfrance.com

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Mobile Marketing : CeBIT 2007 – Hands-on with the LG Prada

mars 16, 2007

Those lucky devils at Engadget got to fondle an LG Prada at CeBIT today, and have a gallery up of the phone-that-iPhone-copied (as LG sees it.)

The LG KE-850 Prada is actually somewhat smaller than the iPhone, and, in my view, sleeker and more conservative in design. Sean Cooper reports that while it looks good, the plastic has an inexpensive feel to it, and that (Haha!) typing on a touchscreen keyboard an address in a browser is nasty.

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L’équipe d’Engadget a eu la chance de prendre en main le nouveau téléphone LG KE-850 PRADA. Pas si facile à utiliser le clavier tactile du LG présenté comme un concurrent de l’iPhone 😉

Plus de photos sur Engadget – More photos on Engadget
Hands-on with the LG Prada – Engadget

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Mobile Marketing : La publicité mobile explose au Japon

mars 16, 2007

Avec plus de 100 millions de téléphones portables en circulation dont 82% avec accès à internet, le Japon est non seulement le paradis du mobile mais également un formidable laboratoire des nouveaux usages.

A l’occasion de la Mobile Marketing Conference 2007 organisée à Paris jeudi dernier par l’agence Jap’Presse et InnovAsia Research, Takeya Takafuji, président de la Mobile Marketing Solution Association japonais, a indiqué au JDnet quelques chiffres sur la publicité mobile dans son pays.

Selon ses estimations, le marché de la publicité sur mobile a atteint 650 millions d’euros en 2006, essentiellement tiré par l’engouement des mobinautes japonais pour les sites indépendants, absents des portails des opérateurs et par définition exclus de leur système de reversement.

La combinaison du haut débit (70% des connexions) et des forfaits illimités devrait encore accélérer la consommation média des mobinautes japonais. Selon la Mobile Marketing Solution Association japonais, le marché pourrait dépasser les 2 milliards d’euros dès 2011, de quoi aiguiser les appétits de grands noms du Web comme Yahoo ou Google, qui multiplient déjà les accords dans l’archipel.

La publicité mobile explose au Japon par Neteco.com

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Social Networking : La Playstation 3 clone Second Life

mars 16, 2007

Alors que sa Playstation 3 ne suscite plus l’enthousiasme, Sony annonce un univers virtuel gratuit sur sa nouvelle console.

Sony sait encore épater la galerie. Le constructeur japonais a profité de la Gamedevelopers Conference (GDC) de San Francisco pour annoncer le Playstation Home, un service online qui évoque pêle-mêle Second Life, le Xbox Live de Microsoft et les Mii de Nintendo.

Le service, accessible à tous les joueurs sur Playstation 3 connectés à Internet, proposera un mini univers virtuel mondial. Chaque joueur aura son avatar, qu’il pourra personnaliser à volonté, sur le modèle de ce qui se fait sur Wii avec les Mii. En sus, chacun disposera également de son espace personnel qu’il pourra aménager et décorer à sa guise. On y trouvera aussi un Hall of Fame contenant tous les bonus récoltés par le joueur (cette fois-ci en s’inspirant des « achievements » du Xbox Live).

Mais ces petites personnalisations ne présenteraient que peu d’intérêt s’il fallait les garder uniquement pour soi. Le Playstation Home, et c’est là qu’il rappelle Second Life, propose donc également des espaces publics, communs à tous les joueurs connectés. On peut y discuter avec les autres, faire visiter son espace personnel, visionner des bandes-annonces ou des films en HD dans un cinéma et jouer à des petits jeux (arcade, bowling, billard…).

Sony compte également proposer des espaces publics à chaque créateur de jeux vidéo, qui pourra ainsi y faire sa réclame. On reste toutefois loin de l’optique d’un Second Life qui laisse les joueurs créer leurs propres objets et leurs propres lieux. Et comme Linden Labs avec Second Life, Sony proposera dans le Playstation Home des objets virtuels à acheter pour de l’argent réel. Si les objets standards seront gratuits, ce ne sera en revanche pas le cas des objets les plus classieux. Sony commencera à tester en interne le Playstation Home le mois prochain. Le service devrait être accessible à tous avant Noël.

En voie de ringardisation face à Microsoft et surtout Nintendo, qui ont repris la main dans la guerre des consoles (lire notre article : Nintendo en haut du podium « next-gen »), Sony fait avec le Playstation Home un gros pari sur son avenir et celui de la Playstation 3. Deux semaines avant la sortie de la console en Europe, et alors que les mauvaises nouvelles s’accumulaient pour Sony (prix élevé, rétrocompatibilité limitée, ventes moins bonnes que prévues dans le reste du monde), la firme japonaise avait besoin d’un buzz positif. Avec, en point de mire, l’espoir de récupérer d’ici la fin de l’année l’image « hype » qui lui fait aujourd’hui cruellement défaut.

Ecrans – La Playstation 3 clone Second Life

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Social Network Marketing : L’Oreal Paris – Miss Second Life

mars 15, 2007

L’Oréal Paris vous donne rendez-vous …
Des professionnels de la mode RL vont élire une Miss Second life.

L’election se déroulera en conclusion d’un défilé qui se déroulera sur le podium L’Oréal Paris fin mars 2007.

Le thème de ce défilé du mois de mars sera « le Glamour Naturel », le look phare des nouvelles collections maquillages, soins et colorations de L’Oréal Paris.
Sublimez votre beauté virtuelle avec naturel, féminité et sensualité, à la manière d’une Doutzen Kroes, Pénelope Cruz ou Eva Longoria !

Un jury d’experts sera présent pour déterminer la grande gagnante, qui recevra le titre de Miss Second Life Printemps 2007. Son avatar sera publié sur le site officiel de la marque L’Oréal Paris, elle recevra des produits exclusifs et une place de top modèle dans l’agence de Second life Aspire Model.

Une animatrice beauté L’Oréal Paris sera également présente et pourra répondre à vos questions, et vous conseiller dans le choix de vos produits.

Pour participer :

Pas de permanence dans Second Life pour l’instant.

*Envoyez simplement une photo de votre avatar Second life à

darlingbianca@gmail.com
laurent.heckmann@gmail.com
ainsi qu’un court texte pour vous présenter.

La clôture des inscriptions se fera le 25 mars 2007.

20 modèles seront choisies.

ce concours est organisé par:
Laurent Heckmann
Andrea media
Bianca Darling
CEO of ASpiRE! Modeling Agency and Magazine

Bonne chance à toutes les participantes, en route pour les snapshots !

SecondLife Observer – SLObserver.com L’Oreal Paris – Miss Second Life «

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Mobile Marketing – Press Release : Accenture Acquires Digiplug SAS

mars 15, 2007

Accenture Acquires Digiplug SAS, to Serve the Media, Entertainment and Communications Industries.

Digiplug, SAS was recently acquired by Accenture the global management consulting, technology services and outsourcing company. Accenture is a leading provider of digital media solutions to both content creators and distributors.

The acquisition of Digiplug is the first step in a larger effort to further strengthen and build Accenture Digital Media Services to provide a market-leading, comprehensive suite of digital content services that are scalable globally. By adding Digiplug’s expertise to its already robust set of digital media services, Accenture gains the capabilities to help companies that produce and distribute rich media content to optimise how they store, manufacture, distribute, track and exploit digital content while providing a consistent and personalized consumer experience.

These new services will help our clients stay ahead of the explosive demand for digital content and services. Industry analysts have predicted that mobile content the mobile content and services industry will grow by almost 70 percent over the next five years to more than $150 billion.

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Le cabinet de conseil en management rachète la société française Digiplug (filiale du groupe japonais Faith), spécialisée dans la distribution de contenus (sonneries, logos et vidéos) sur téléphone mobile. Créée en 1998, elle affiche Warner, Universal, Sony BMG France et Proximus (opérateur mobile du groupe belge Belgacom) parmi ses clients.

Ce rachat coïncide avec la création de « Accenture Digital Media Services », une division qui sera chargée de fournir un service de distribution de contenus dématérialisés.

For more information go to www.accenture.com/digiplug

Digiplug News Releases Center

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Mobile Marketing : CES News Special Report – The Apple iPhone runs OS X

janvier 9, 2007

Capping literally years of speculation on perhaps the most intensely followed unconfirmed product in Apple’s history — and that’s saying a lot — the iPhone has been announced today.

Yeah, we said it: « iPhone, » the name the entire free world had all but unanimously christened it from the time it’d been nothing more than a twinkle in Stevie J’s eye (comments, Cisco?). Sweet, glorious specs of the 11.6 millimeter device (that’s frickin’ thin, by the way) include a 3.5-inch wide touchscreen display with multi-touch support and a proximity sensor to turn off the sensor when it’s close to your face, 2 megapixel cam, 8 GB of storage, Bluetooth with EDR, WiFi that automatically engages when in range, and quadband GSM radio with EDGE — and amazingly, it somehow runs OS X with support for Widgets, Google Maps, and Safari, and iTunes (of course) with CoverFlow out of the gate. A partnership with Yahoo will allow all iPhone customers to hook up with free push IMAP email.



More Pictures on engadget CES Live Report :
The Apple iPhone – Engadget

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Marketing Mobile : Orange et Google main dans la main… après le iPhone, le Google Phone

décembre 18, 2006

Dans la rubrique des partenariats improbables du Web, en voici un qui devrait donner naissance à ce qui est déjà annoncé comme un nouveau type de téléphone mobile. Google et Orange veulent en effet créer ce type de téléphone mieux adapté au Web, à coup de partenariat de plusieurs milliards de dollars.

Complices, mais à quel point ?

Google va-t-il se lancer dans la fabrication et la vente de téléphones mobiles, en partenariat avec Orange ? La question est d’actualité, d’autant que les deux groupes seraient sur le point de signer un juteux partenariat dont les termes n’ont pas encore été dévoilés. On sait cependant que des représentants d’Orange sont allés rendre visite au siège de Google, à Mountain View, pour discuter d’un éventuel accord. Cet accord devrait porter sur la sortie prochaine d’un nouveau téléphone portable “mieux adapté au Web” et permettant d’accélérer la vitesse de connexion à Internet.

« Les experts de Google font un travail extraordinaire de compression de données pour que l’utilisateur de téléphone mobile ait une connexion plus aisée » affirme une source proche du dossier à nos confrères britanniques de The Observer. Google n’en est pas à ses premiers pas dans le monde de la téléphonie mobile et ce partenariat serait l’aboutissement de ce qu’a commencé la firme dans ce domaine.

Orange et Google main dans la main

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