Archive for the ‘SFR’ Category

Marketing Mobile : SFR met de l’ADSL dans ses forfaits mobiles

mars 28, 2007

L’opérateur lancera fin avril une offre de haut-débit en option aux forfaits de téléphonie mobile de deux heures et plus. Et insiste sur le service clients, avec une société dédiée à l’assistance.

Une « box », un débit maximal de 20 Mbit/s, de la télévision sur ADSL, de la téléphonie fixe illimitée, une fonction de magnétoscope numérique avec un disque dur de 80 Go… L’abonnement haut débit présenté par l’opérateur mobile SFR, ce mardi 27 mars, a tout des standards du marché. Y compris son prix : 29,90 euros en zone dégroupée et 37,90 euros en zone non dégroupée.

Commercialisée à partir du 25 avril, cette offre, qui s’appuie sur le réseau de Neuf Cegetel, s’adresse uniquement aux abonnés de SFR, actuels ou à venir. Il s’agit, en effet, d’une option à un forfait mobile de deux heures ou plus : le prix de l’ADSL s’ajoute donc à celui de la téléphonie. L’option ADSL inclut le mode « Happy Zone », officialisé ce mardi après une phase expérimentale en octobre 2006. Cette fonction donne droit à des communications illimitées vers tous les fixes en France, passées au domicile et à proximité (1). Il est à noter que l’option « Happy Zone » est également proposée hors ADSL aux clients de SFR, pour 14,90 euros par mois, toujours en sus d’un forfait d’au moins deux heures. Les clients SFR depuis plus de un an se verront proposer un tarif de 9,90 euros.

L’arrivée de SFR sur le segment de l’ADSL découle du rachat des activités d’accès à Internet de Tele2 en octobre dernier, même si l’opération n’est pas encore validée par Bruxelles. Pour le moment, Tele2 continue donc d’opérer comme un FAI à part entière.

Si l’opérateur n’innove pas vraiment pour ce qui est des services Internet, il s’essaie néanmoins à la convergence entre les deux mondes. Les messages arrivés sur le répondeur du téléphone fixe peuvent ainsi être écoutés sur le mobile, l’abonné est alerté en temps réel. Les e-mails peuvent être transférés sur le mobile et le répertoire de contacts est commun à la boîte aux lettres électronique et au mobile. L’abonné recevra évidemment une facture unique de SFR.

Netgem annonce que ses décodeurs IPTV seront utilisés par la société SFR, pour la fourniture d’une solution de télévision haute définition dans le cadre du lancement de son offre quadruple play

LEXPRESS.fr – – L’Express

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Mobile Marketing : Wireless systems help drivers find a spot to park

novembre 20, 2006

PARIS: A service starting in Paris next month is designed to make life somewhat easier for harried drivers by allowing them to find out, in real time, whether there are parking spaces available nearby by using their cellphones or GPS navigation devices.

The system will monitor the status of about 120 public parking garages across the French capital. From their phones, drivers will be able to find out whether a nearby garage is open and has places available.

« At certain times of day, 20 to 25 percent of vehicles are in search of a parking space. With this service, we should be able to improve the traffic flow, » said François Le Vert, a representative of the Fédération Nationale des Métiers du Stationnement, an organization of French parking institutions that helped develop the system.

Eight companies are participating in the project: Orange and SFR, the two leading French mobile networks; Canal TP, NavX and V-Traffic, which specialize in travel and navigation software; the consulting firms Setec and Carte Blanche Conseil, and New Technology for Citizens, a grouping of firms that provides travel services.

The project does not have a catchy, dot-com-era name, instead prefering a more factual moniker, which translates as « universal system for information on parking areas. » Participating parking garages are linked via Internet to a central server, and when the status of a garage changes – open, closed, full, vacancies – it sends a message to the server, which sends updates to the service providers.

At Orange, customers will be able to consult the parking database for free via the Orange World portal on any compatible cellphone. The only charges will be for downloading the data. Orange can find the caller’s approximate position by determining which antenna the phone is connecting to, or the user can simply enter an address.

Alexandre Nepveu, Orange’s director of marketing for telematic and automobile applications, said next year the carrier would add a service for cellphones equipped with GPS receivers, which will allow drivers to be guided to the nearest available garage much more precisely.

Nepveu left open the possibility that the service could be made available to customers of foreign networks in the future, but for now, the service will be available only in French and to Orange customers with contracts in France.

Any driver could sign up for the package offered by a Navx, according to Jean Cherbonnier, a co-founder of the company.

Navx’s service is compatible with about half of all personal navigation devices on the market now, and Cherbonnier said he expected this to increase to 80 percent within six months. The company also markets a service that tells drivers where speed cameras are located.

Navx has plans to spread the system beyond France. « We’re already in touch with parking garages in Germany, » Cherbonnier said. « The German project is for February and will include about 800 garages across the country. » After Germany, Cherbonnier would like to take aim at Switzerland, Italy, Britain, Austria and Spain.

A Massachusetts company, SpotScout, is taking a different approach. SpotSout is working to create a virtual marketplace for parking spaces in high-demand areas in Boston, New York and San Francisco. Using cellphones and the Internet, customers will be able to provide offers and requests for private parking spaces. Farther in the future, SpotScout hopes to allow users to trade information about the availability of parking spaces on the street.

Andrew Rollert, chief executive of SpotScout, said he had received a lot of inquiries from Europe and Asia.

Might drivers be putting themselves and others in danger by using these services at the wheel?

In Cherbonnier’s opinion, the use of cellphones and personal navigation devices is preferable to rummaging through the glove compartment to find the relevant guide book.

« I don’t think it’s a danger, » he said. « It’s just a way of replacing books, guides and maps. »

Wireless systems help drivers find a spot to park – Technology & Media – International Herald Tribune

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Musique sur mobile : SFR casse ses prix

octobre 24, 2006

L’opérateur mobile divise par deux ses tarifs pour pousser ses abonnés au téléchargement.

ET SI c’était le prix ? Face à la faiblesse de ses ventes de musique sur téléphone mobile, l’opérateur SFR a décidé de prendre le taureau par les cornes en divisant par deux ses tarifs. À partir du 7 novembre, le prix du téléchargement d’un titre à l’unité passera de 1,99 euro à 0,99 euro aussi bien à partir des mobiles que sur la plateforme Web de vente de musique. Ce réajustement marketing positionne désormais l’opérateur de téléphonie mobile sur un pied d’égalité avec iTunes, le site de téléchargement d’Apple. SFR va également proposer de télécharger l’album entier d’un artiste, soit 15 titres, pour 9,90 euros.

L’objectif de cette baisse des prix est d’« accélérer la pratique du téléchargement de musique sur les mobiles », indique-t-on chez SFR. En décembre, par la voix de Jean-Marc Tasseto, son directeur général adjoint, l’opérateur avait annoncé avoir écoulé 340 000 titres. Depuis, les résultats stagnent. Sur son service de vente de musique, SFR revendique « 350 000 achats par mois », mais veut atteindre « un million en 2007 et la place de leader devant iTunes ». Le succès n’est donc pas au rendez-vous, malgré les nombreuses opérations de communication et de promotion. Un exemple : SFR propose actuellement à tout nouvel abonné 3G la possibilité de télécharger gracieusement dix titres.

Un modèle économique encore fragile

Cette baisse de prix consentie est donc un pari lourd de conséquence. D’autant que les modèles économiques concernant la vente de musique numérisée sur les réseaux demeurent fragiles. La marge dégagée est au mieux minime, au pire inexistante sur ces plates-formes. Apple, qui bénéficie pourtant du leadership mondial en la matière, gagne essentiellement de l’argent sur la vente de son baladeur numérique, l’iPod.

Difficile dans ces conditions pour SFR de tirer son épingle du jeu. D’autant que l’opérateur n’a pas demandé aux maisons de disques de baisser leurs prix de gros sur la musique. « On ne baisse pas la rémunération des ayants droit, souligne Jean-Marc Tasseto, il s’agit d’un réajustement unilatéral des tarifs ». Un sacrifice rendu nécessaire pour décider les clients SFR à adopter un téléphone 3G.

Musique sur mobile : SFR casse ses prix

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Marketing mobile, nouvel eldorado des publicitaires

août 30, 2006

COCA-COLA a franchi le pas. Sa nouvelle campagne, « Prends la vie côté Coca-Cola », le géant américain des sodas l’a déclinée en télévision, en affichage, sur Internet et… sur le mobile. En un click, les courbes de la célèbre bouteille apparaissent sur l’écran du téléphone et le mobinaute accède à des sonneries, des fonds d’écran et des « plans Coke ». Dans le cadre d’une nouvelle opération de promotion, il peut même entrer sur son portable les points collectés sur les produits de la marque et gagner des objets collectors.

Derrière cette première de Coca-Cola en France, on trouve ScreenTonic. Numéro un européen de la publicité sur mobile, cette start-up est la première régie exclusivement dédiée au mobile. Elle vend des espaces publicitaires sur les portails des opérateurs mobiles et gère la campagne. En avril, cette PME de 35 salariés au chiffre d’affaires d’environ 6 millions d’euros a levé 5,5 millions auprès de 3i et d’I-Source Gestion. Objectifs : renforcer son réseau en Europe et développer sa technologie. Car du simple SMS envoyé aux seuls abonnés consentants, la « m-pub » est passée aux MMS vidéos et, maintenant, aux liens textes ou bannières sur les portails Internet mobile avec renvoi sur un site mobile. « Notre première campagne vidéo date du début 2005, pour le lancement du film de la Fox Trouble Jeu », se souvient Marc-Henri Magdelénat, directeur associé de ScreenTonic. Le début d’une révolution…

Preuve de l’intérêt croissant de ce nouvel horizon publicitaire, la Société générale, Total, MacDonald’s, Adidas, Air France, France Télécom, Apple, L’Oréal ou encore Peugeot ont intégré le mobile dans leur communication. Orange annonce déjà 4,5 millions de visiteurs uniques par mois sur le portail Orange World Classique et SFR 4 millions sur Vodafone Live.

Une nouvelle opportunité de revenus

En juillet, TNS Media Intelligence a lancé la première veille publicitaire sur les mobiles. Sur les quatre premiers mois de l’année, elle a comptabilisé 2,4 millions d’euros brut dépensés par les annonceurs, dont 402 000 euros par le premier d’entre eux, France Télécom. Rapporté aux 6,5 milliards enregistrés sur la même période pour l’ensemble du marché, c’est une goutte d’eau. Mais elle promet de devenir océan.

Maurice Lévy résume le phénomène d’une formule choc : « La publicité sur le mobile, c’est le 1789 de la publicité. » Le président du directoire de Publicis Groupe assure qu’il s’agit du média « le plus extraordinaire » jamais inventé.

A vrai dire, le mobile est un rêve d’annonceur. Il est à la fois intime (60 % des abonnés jugent qu’il est plus grave de perdre son téléphone que ses clés ou son portefeuille), de masse – on compte 49,7 millions de détenteurs de portables dans l’Hexagone – et omniprésent car à portée de main du consommateur en moyenne 16 heures par jour !

« A condition de ne pas être intrusif, le mobile permet de matérialiser une pensée, un désir sur-le-champ », s’enthousiasme Marc-Henri Magdelénat. Il permet un ciblage très fin du message et une maîtrise du timing. Mieux vaut promouvoir un film l’après-midi de sa sortie ou lorsque le mobinaute adolescent s’approche d’une salle de cinéma. JCDecaux envisage de doter ses Abribus de puces émettrices de messages publicitaires à l’adresse des passants équipés de bluetooth. De son côté, l’institut OMD prédit un bel avenir aux codes interactifs ou « mobile tags » : « Il s’agit de photographier avec le téléphone un code inscrit sur un panneau d’affichage, une page de magazine ou un écran de télé, et le mobile emmène directement le client au service Internet mobile concerné. »

Un milliard de dollars en 2009

Les groupes de télécoms suivent avec intérêt le phénomène. Confrontés à la concurrence d’Internet, ils y voient une nouvelle opportunité de revenus. Et, pourquoi pas, un nouveau modèle. Aux Etats-Unis, Virgin Mobile offre depuis juin des minutes de communication gratuites aux abonnés qui acceptent de visualiser un spot de 30 secondes, puis de répondre par SMS à un questionnaire. Microsoft et PepsiCo se sont laissé tenter par l’opération « SugarMama ».

Portée par l’essor des écrans couleurs, de la vidéo et bientôt de la télévision mobile, la déferlante de la m-pub est pour demain. « Très prochainement, le plus important et le seul média que les gens auront avec eux sera leur terminal mobile », pronostique Andrew Robertson, le président de BBDO Worldwide.

En Europe et aux États-Unis, le marché devrait dépasser un milliard de dollars dès 2009, quatre fois plus qu’aujourd’hui, estime l’institut Visiongain. « Le mobile est aujourd’hui vis-à-vis de la publicité dans la même situation qu’Internet en 2001 », assure un connaisseur. Et déjà, certains experts envisagent des taux de croissance annuels identiques. Autant dire de plus de 200 %.

Le mobile, nouvel eldorado des publicitaires

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Vidéo sur mobile : la percée des Bleus est une aubaine pour SFR

juillet 9, 2006

L’opérateur a séduit 120 000 clients avec son service « Alertes Buts ». Un million de vidéos ont été consultées depuis le début de la compétition.

Les opérateurs mobiles peuvent se réjouir de la performance sportive des Bleus à l’occasion de la Coupe du Monde. D’un côté, Orange peut s’appuyer sur Zinedine Zidane, le capitaine de l’Equipe de France très inspiré sur le terrain sponsorisé par l’opérateur, pour promouvoir ses services mobiles. De l’autre, SFR, partenaire de l’Equipe de France, peut compter sur son service de vidéo mobile avec les meilleurs extraits des matches. Une excluvisité qu’il avait obtenu de la FIFA sur le territoire français.

Trois semaines après le coup d’envoi de la Coupe du Monde de la FIFA 2006 en Allemagne, SFR considère ses services dédiés – accessibles sur le portail multimédia mobile Vodafone Live – comme un réel succès. Au total, plus de 120 000 clients de SFR se sont inscrits au service « Alertes Buts », dont 63% pour les alertes sur les résultats de lEquipe de France.

Depuis le début de la compétition le 9 juin, plus dun million de vidéos foot ont été consultées par les clients 3G de SFR, dont 60% concernent les vidéos de buts. Ces résultats d’audience ont été diffusés par SFR avant la rencontre France-Brésil de samedi.

Même si SFR a dû se passer des chroniques de Raymond Domenech, sélectionneur de l’Equipe de France, à la suite d’une polémique, les services « Coupe du Monde de la FIFA 2006 » représentent à eux seuls 72% de l’audience Vidéo du portail Vodafone Live. Plus globalement, l’audience des services Sports sur le portail mobile a progressé de +130% entre les mois de mai et de juin.

VNUnet.fr – Vidéo sur mobile : la percée des Bleus est une aubaine pour SFR

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